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Dieu de mon cœur

 

Dieu de ma tendresse, Dieu de ma compréhension

Celle-ci est par mon humanitude déjà carencée,

Limitée et fluctuant au long de mon existence.

 

D’abord d’infinie bonté et d’absolue puissance

Ton image magnifique adombra mon enfance ;

Puis vint le raisonnement, le doute, l’appréhension.

 

De l’humanité, les innombrables souffrances

Ressortaient-elles à ta volonté, à ton omniscience ?

 

Les crimes commis en ton nom, la Sainte Inquisition

De ton peuple élu, les innombrables tribulations

Etait-ce là d’un Père aimant possible tolérance ?

 

Là où il y a lumière, il y a ombre en correspondance.

 

Pourquoi le négatif souillait-il le plan cosmique d’évolution

Des égarements, de l’écrasement de l’humain, à distance

Pouvais-Tu être témoin dans une totale indifférence

Peut-être même, bourreau sadique, en tirer jouissance ?

 

Chaque fois que l’homme pour son confort, sa subsistance

Orgueilleux, fait fi de la divine et transcendante dimension

L’Histoire estampille le fait par une fin de civilisation.

 

La quête d’absolu subsiste au fond de ma conscience,

Un monde meilleur équilibré en ta divine présence,

Est mon impatiente attente et mon ultime espérance.

Par ma totale adhésion à la lumineuse mouvance,

 

Toi, l’Esprit sans forme, qui les a toutes en puissance,

Je T’appelle, viens de Ta sublime et totale perfection

Révéler au monde opprimé la salvatrice manifestation


Source: Marcelle Gerday ...www.lespasseurs.com



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