Le Web atteint un nouveau jalon: 100 millions de sites
jeudi 2 novembre 2006 : Informatique : #1303
Netcraft, une compagnie de surveillance d’Internet qui fait le suivi de la croissance du Web depuis 1995, annonce qu’un jalon monstre vient d’être atteint au cours du mois d’octobre.
«Il y a maintenant 100 millions de sites Web avec un nom de domaine et du contenu sur leurs pages», a indiqué Rich Miller, de Netcraft. «De ce nombre, il y en a qui sont achalandés et régulièrement mis à jour, ce qui représente les sites actifs, soit 47 ou 48 millions de sites, dit-il. Les blogues, les petits commerces et la simplification des outils se sont combinés pour engendrer cette phénoménale croissance du nombre de sites, dont la majeure partie s’est produite au cours des deux dernières années. «Ce qui arrive, c’est qu’il est bien plus facile de nos jours de créer un site Web et également bien plus aisé d’en tirer des revenus», de dire Miller. Netcraft utilise le système de noms de domaines pour identifier les sites Web, en vérifier le nombre en un endroit particulier et déterminer le système d’exploitation et de serveur Web utilisé, des données qui sont ensuite publiées dans un rapport mensuel. Il n’y avait que 18 000 sites Web lorsque Netcraft, une firme de Bath, en Angleterre, a commencé à faire le suivi de la croissance d’Internet en août 1995. Il aura fallu attendre en mai 2004 pour atteindre les 50 millions de sites, puis seulement une trentaine de mois pour franchir le cap des 100 millions, vers la fin d’octobre 2006. Netcraft précise que les plus fortes poussées de croissance ont lieu aux États-Unis, en Allemagne, en Chine, en Corée du Sud et au Japon. Aujourd’hui, les sites Web fourmillent par millions pour le magasinage, le réseautage social et bien sûr, la débauche. Mais quel était donc le sujet du tout premier site Web, en 1989? «Lorsque le Web a vu le jour, c’était au départ un mécanisme de partage de données physiques sur les particules à haute énergie», se remémore le professeur Rebecca Grinter, du College of Computing de Georgia Tech. Le créateur de ce site Web, Tim Berners-Lee, voulait permettre à des experts de mettre en commun leurs données sur la collision des particules, même si ces chercheurs ne trouvaient pas au CERN en Suisse, où le scientifique faisaient ses recherches. Le CERN (à l’origine: Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire), basé à Geneve, est l’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire. Des installations de recherche et des universités ont rapidement perçu les bénéfices à tirer de ce nouvel outil pour des choses aussi complexes que la physique nucléaire, mais aussi mondaines que le partage de conseils en matière de restaurants. Même aujourd’hui, le CERN proclame fièrement sur sa page d’accueil, «Le plus grand laboratoire de physique des particules du monde... où est né le Web! Il n’aura pas fallu longtemps à ce joyau de simplicité technologique pour s’épanouir.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/
archives/2006/11/20061102-114012.html

Utilisez toujours votre discernement par rapport à ces textes…
Vous avez un Libre Arbitre, alors utilisez le!