Une étude récente menée au Royaume-Uni, a en effet démontré l’existence d’une telle relation. En attendant une éventuelle décision européenne, lisez bien les étiquettes des produits alimentaires. Et faites la chasse aux E102 , E104, E110, E122, E124, E129…

Pour la directrice générale du BEUC Monique Goyens, « il est inacceptable de laisser sur le marché des substances clairement suspectées d’augmenter l’hyperactivité chez les enfants. D’autant plus qu’elles n’ont aucune valeur ajoutée si ce n’est de colorer la nourriture ».

Des experts se réunissent aujourd’hui pour justement discuter de ce problème au Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale. Cet organisme rappelons-le, assiste la Commission dans l’élaboration des mesures d’ordre sanitaire.

Source : BEUC, 11 avril 2008