LAME I - LE BATELEUR / MAGICIEN

 

Seule l'intuition et l'initiation qu'il recevra l'aideront à trouver les réponses. Il a déjà pour lui des bases solides dans l'édification de sa connaissance: il manie les quatre forces essentielles symbolisées par les quatre objets magiques: coupe, bâton, épée, denier.

Il possède le savoir-faire et bénéficie d'une intelligence prompte et d'un esprit alerte. Cela va lui servir car il connait l'instabilité de sa situation: la table où il officie n'a que trois pieds.

Cette carte symbolise également le commencement, l'instant présent, le point de départ, l'activité. Le Bateleur est aussi l'auteur et l'acteur de son devenir qu'il voit se créer en lui-même et se manifester dans l'expression du parcours terrestre que l'on appelle les événements.

source: le Tarot idéographique du Kébec, édition de Mortagne

Sentiments

Nouvelles rencontres, des changements favorables, bons rapports ou amélioration des rapports avec l’entourage.

Professionnel

Entreprises professionnelles facilitées. Augmentation, responsabilités nouvelles.

Domaine financier

Accroissement des finances.

Divers

Les études sont favorisées.

Maux de têtes.

 

 

LAME I - LE BATELEUR / MAGICIEN

- Moralement, vous êtes dans une période de grande soif de connaissance. Vous captez les choses de l'esprit et cela suscite un enthousiasme, l'envie de travailler et d'étudier.

- Dans la maison, vous êtes entouré(e) d'une ambiance plus ou moins laborieuse qui vous donne à la fois le désir d'avancer et de construire.

- A l'extérieur, cette carte signifie celui ou celle qui cherche à s'accomplir dans le domaine professionnel grâce au travail de l'esprit.

- L'avenir s'annonce bienveillant et studieux. Un travail vous prendra beaucoup à coeur. Vous parviendrez à une harmonisation entre la vie intellectuelle et la vie spirituelle.

- En résumé, celle lame est positive et traduit la nécessité absolue de se pencher sur le travail. Comme le dit Voltaire : "... le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin."

 
© Elsa Dax - Les Chemins de l'Image - 1997